Speed business à la CCIT
J’avais dit à tout le monde que j’allais faire du speed dating d’entrepreneurs. En fait, hier soir, la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse organisait, dans le cadre du club des créateurs, une soirée du speed business. Sur le principe du speed dating, des entrepreneurs se rencontrent et parlent de leur travail pendant un temps imparti. C’était une expérience très enrichissante bien que pas vraiment utile d’un strict point de vue professionnel.
J’ai rencontré des personnes totalement différentes, dirigeants d’entreprise dans des domaines très variés. L’exercice avait surtout pour but de parler de son/ses produits, d’échanger des cartes de visite, et pourquoi pas, cerise sur le gâteau, de trouver de futurs partenaires. J’ai rencontré des personnes extrêmement intéressantes venues avant tout pour parler de leur travail et avec qui il était très agréable d’échanger. j’ai aussi eu l’occasion de croiser deux créatrices dont la société est, comme la mienne, toute récente. Il était extrêmement intéressant d’échanger nos premières impressions, nos adresses, nos critiques (ciel comptabilité est un vrai casse tête!)…
Il y a eu aussi, les personnes un petit peu moins intéressantes; celles venues clairement pour se faire de la publicité et démarcher de nouveaux clients (plaquettes de tarifs à l’appui); celles qui, une fois en face de moi, se rendaient compte que je ne leur rapporterai pas d’argent et qu’elles allaient perdre 6 minutes à me parler.
Le speed business en lui même n’a duré qu’une petite heure; trop court selon moi pour réellement parvenir à trouver dans la liste fournie à l’arrivée des personnes qui pourraient nous “servir”. ce n’était pas forcément mon but; la mauvaise commerciale que je suis (nous avons tous un talon d’Achille, le mien c’est la vente) voulait avant tout rencontrer des gens, discuter de mon projet, argumenter… Nul doute qu’en ce sens, la soirée a été un succès. Je renouvellerai l’expérience sans aucun soucis.
A la suite de la cession, un buffet est censé réunir les créateurs fin qu’ils puissent continuer à échanger et pourquoi pas trouver la personne sur la liste fournie à côté de qui ils sont passés. Je n’ai pas eu l’occasion de mettre à profit cette liste; je ne suis malheureusement pas restée pour le buffet, une soirée crêpes m’attendait, chandeleur oblige…
Mon histoire d’amour avec le RSI (4 et fin?)
A la suite des mes deux visites au RSI, j’ai reçu pas moins de 4 couriers différents (il serait plus exact de dire 4 envois puisque les 7 courriers différents sont arrivés en 4 fois).
Deux jours à peine après ma première visite, j’ai reçu deux nouveaux avis: un pour 2009 et un pour 2010. cette fois-ci on me réclamait près de 1000 euros pour 2009 (alors que jusqu’à présent, rien ne m’était demandé) et seulement 4000 euros pour 2010. En un sens, il y avait du progrès
Quelques jours plus tard, je recevais une lettre de bienvenue du RSI qui m’invitait à visiter leurs bureaux si j’avais la moindre question à poser. Mieux vaut tard que jamais. En même temps, je recevais un courier confirmant que ma demande d’ACCRE était acceptée. Une fois de plus, mieux vaut tard que jamais. d’autant que la nouvelle facture du RSI ne prenait pas en compte l’ACCRE.
Puis est arrivé le talon de paiement du premier versement dont le montant n’avait absolument rien à voir avec l’échéancier reçu quelques jours plus tôt.
Samedi, enfin, soit quelques jours avant une nouvelle visite au RSI, sont arrivés un certificat de paiement pour 2009 (j’imagine que cela signifie donc que je n’ai, finalement, rien à verser) et un nouvel échéancier pour 2010, qui tient compte de l’ACCRE. Recevoir la facture avant l’échéancier, pourquoi pas…
Voilà donc l’épilogue provisoire de mon histoire avec le RSI. Jusqu’au prochain courier, j’imagine… J’ai quand même reçu 3 échéanciers différents pour 2010 en à peine un mois. On repassera pour les économies de papier.
Mon histoire d’amour avec le RSI (3)
N.B:Le début de l’histoire se trouve ici
Je passe la soirée à retourner mon appartement à la recherche du bulletin de salaire qu’il me manque. Evidemment, c’est quand on en a besoin que l’on perd le bulletin de salaire indispensable pour prouver que vous avez travaillé le nombre d’heures donnant droit à la réduction de cotisations.
Le lendemain, je reviens dans les locaux du RSI. cette fois-ci, j’ai prévu un livre. J’ai bien fait. Il y a deux foix plus de personnes que la veille. Je suis reçue, après plus d’une heure par un jeune homme cette fois-ci; il me confirme ce qu’on m’avait appris la veille; je ne suis pas encore inscrite au RSI. Mais surtout, il m’apprend que l’ACCRE m’a été accordée. Ce qui veut dire que tous les papiers qu’on m’a demandé de rassembler pour prouver ma polyactivité et le formulaire que j’ai du remplir sont inutiles. Bien entendu, il découvre cet élément 15 minutes après le début de notre entretien, après avoir vérifié un par un mes bulletins de salire, calculé pour savoir si le nombre d’heures correspondait…
Finalement, il me rend tous mes papiers ainsi que le formulaire de demande de reconnaissance de ma polyactivité en me conseillant de les conserver précieusement au cas où finalement l’ACCRE me serait refusée. Ce qui est déjà arrivé selon lui. Je pourrai alors prouver que j’avais entrperis les démarches reconnaissant mon autre travail.
je repars avec l’assurance que ma “facture” ne devrait pas cette fois-ci dépasser les 2500 euros.
Alleluia!
Mon histoire d’amour avec le RSI (2)
N.B: Le début de l’histoire se trouve là.
je me rends donc dès la fin des vacances dans les locaux du RSI, pour parler de mes cotisations sociales; comme 95% des personnes présentes ce jour là. Malheureusement pour moi, je n’avais pas du tout prévu de livre. Règle à retenir: toujours prévoir un livre ou quelque chose à faire quand on décide de se rendre au RSI.
Après 45 minutes d’attente, je suis reçue par un monsieur qui va se révéler très gentil tout au long de l’entrevue. La première chose qu’il m’explique est que je ne suis pas inscrite au RSI; c’est pour cela que je n’ai jamais reçue la traditionnelle convocation de bienvenue. Pourtant le RSI n’a eu aucun mal à me retrouver pour me demander de payer mes cotisations… La deuxième chose que j’apprends est que je suis dans ma deuxième année d’activité, donc le RSI considère que je vais faire 10 000 euros de bénéfices cette année (pas de chiffres d’affaires, de bénéfice…), c’est pour cela qu’ils me demandent près de 5000 euros de cotisations sociales. Aurais-je immatriculé mon entreprise le 28 décembre, la situation serait la même.
Malgré tout, il est possible de baisser mes prévisions de bénéfices. Mais pas trop. il se trouve que si j’annonce une prévision trop basse, j’aurais une amende à payer (on a droit à 15% d’erreur). il vaut mieux donc voir trop large dans ses prévisions. Sauf que moi, j’ai en mémoire les témoignages de créateurs qui se sont retrouvés obligés de mettre le RSI au tribunal pour récupérer des cotisations trop versées mais jamais remboursées. J’accepte de descendre à 7000 euros (sait-on jamais…)
Nous en venons après à ma polyactivité (c’est là que j’ai appris le mot). Malgré la fin du délai (on m’avait dit 3 mois maximum), il n’y a aucun problème pour prendre en compte cet élément; J’ai une liste de pièces justificatives à ramener au plus vite et au lieu de 5000 euros de cotisations sociales, la note devrait descendre à 3500.
Hourra…
Le club créajeunes Toulouse a vu le jour
Nous en avons parlé dès le fin de la formation Créajeunes: nous ne voulions pas perdre contact. Mieux, nous nous sommes même entraidés: conseils, corractions, coups de mains… Nous n’étions pas nombreux mais nous avons crée un petit groupe d’entraide et d’amitié.
Puis nous avons été amenés à rencontrer d’autres “anciens” de la formation créajeunes avec qui nous avons également évoqué la solitude cu créateur d’entreprise.
L’idée d’un “club” a peu à peu fait son bonhomme de chemin, et aujourd’hui c’est chose faite. Le club créajeunes toulouse qui regroupe des anciens de la formation a vu le jour. Plus d’infos sur notre blog: http://creajeunestoulouse.wordpress.com
Mon histoire d’amour avec le RSI
J’ai opté pour la polyactivité (terme que j’ai appris au cours de l’une de mes nombreuses visites au RSI). Cela signifie que je suis encore salariée d’une autre entreprise que celle que j’ai créée.
Je sentais bien que ce choix allait me poser des problèmes; je me suis donc rendue un mois avant l’immatriculation de mon entreprise dans les locaux du RSI pour avoir de plus amples informations. Mon statut me donnant droit à des réductions de cotisations sociales (je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi ce n’est pas carrément une exonération; après tout je paye déjà ces mêmes cotisations par ailleurs en tant que salariée, je ne vois pas pourquoi je devrais les payer 2 fois), je voulais savoir comment je devais faire pour les mettre en place. La personne qui m’a reçue, m’a regardée avec des grands yeux ronds et m’a conseillé d’attendre la courier de convocation que je recevrais quelques jours après la création.
Dont acte. Sur les conseils de la personne qui m’a accueillie au CFE, j’ai fait une demande d’ACCRE. ca ne me coutait rien et pouvait me faire économiser beaucoup. J’ai tout de même entrepris les démarches pour obtenir ma réduction de cotisation en raison de ma polyactivité. Je n’aurais jamais cru que faire un certificat justifiant de mon temps de travail soit si compliqué. Et bien si. Après m’avoir déconseillé de demander la réduction parce que le RSI ayant besoin d’argent actuellement, ils viennent te voir un an après en disant que finalement tu n’y avais pas droit, mon employeur m’a fait une lettre, non datée qui dit que je suis toujours salariée de l’entreprise, une lettre qui bien entendue n’est pas celle qu’attend le RSI.
3 mois passent. Aucune nouvelle ni du RSI qui devait me contacter, ni de l’ACCRE
Et fin décembre, je reçois un joli courier m’invitant à verser près de 5000 euros au RSI en 2010 pour avance sur mes cotisations à venir. Ce courier ne prenait en compte aucune réduction de cotisation sociale.
J’ai failli m’étouffer.
Pas de salon du mariage cette année
Ce weekend a lieu à Toulouse le salon du mariage (et du PACS).
Ce selon avait été intégré à mon planning 2010. Dans la mesure où une partie de mon offre concernera les mariages et enterrements de vie de célibataire, il était judicieux d’y tenir un stand.
Les tarifs de présence m’en ont dissuadé. le weekend (dont j’aurais raté vendredi et samedi après midi) m’aurait demandé environ 2000 euros. Ce qui prouve que le secteur du mariage se porte très très bien, mais pour une jeune entreprise, 2000 euros c’est énorme. C’est autant que l’on peut mettre dans d’autres canaux de publicités. J’ai estimé que concentrer 2000 euros sur un seul évènement peut s’avérer dangereux.
J’ai donc opté pour une solution de remplacement: je vais aller distribuer des prospectus/flyers à la sortie du parc des expositions. On verra bien si ça m’apporte des contacts.